Hi, I wanted to note this article (Pourquoi certains hommes hétérosexuels sont attirés par d’autres hommes, sexuellement ou sentimentalement – Why certain heterosexual men are attracted to other men, sexually or emotionally) and therapist (Joe Kort – he’s French). Even though we have diametrically opposite ideologies concerning sexuality and especially bi/homosexuality, he has investigated and continues to investigate and explore reasons why men have sex with men. In 2008, he launched a blog, called Straight Guise, to discuss the subject of men having sex with men.

If you don’t read French, here are some reasons he highlights: Repercussions of child sexual abuse; prostitution or “escorting;” search for exciting but personally degrading experiences (using a dildo, “bondage”, etc.); first sexual experience; opportunity/availability; transference of anger/neediness regarding father; physical attraction to men, but emotional attraction/love for women; narcissism; sexual addiction; adultery; exhibitionism; and sexual release in prison.

En 2008, j’ai lancé Straight Guise, un site et un blog ouvert à toute personne désireuse de lire, poster des commentaires ou discuter sur le sujet des relations entre hommes. On y explore les nombreuses raisons qui font qu’un homme a des relations sexuelles avec un homme. Seules quelques unes d’entre elles ont à voir avec l’homosexualité ou la bisexualité.

Bon nombre d ‘hommes ont des relations avec d’autres hommes pour de multiples raisons, que je vais tâcher d’analyser pour vous. En voici quelques unes :

Répercussion d’une agression sexuelle lors de la petite enfance (ou “acting-out”) : on appelle aussi ce phénomène “l’empreinte homosexuelle”. Il concerne des hommes hétérosexuels, qui n’ont pas d’orientation homosexuelle. Ils ne désirent pas sexuellement, ou ne sont pas excités, par d’autres hommes. Cependant, ils reproduisent compulsivement l’agression sexuelle qu’un homme leur a fait subir dans leur enfance au travers de leur comportement avec d’autres hommes. Si un garçon hétérosexuel est agressé par un homme de son entourage, il se peut qu’il “retourne sur la scène du crime” afin de désamorcer sa douleur émotionnelle ou s’en désensibiliser. Quand le traumatisme de départ est effacé, le comportement “homosexuel” cesse. Il ne s’agit pas d’homosexualité, mais d’agression sexuelle.
Prostitution ou “escorting”: des hommes hétérosexuels ont des relations avec d’autres hommes pour la récompense financière, mais ils n’ont aucun désir pour les hommes et sont attirés par l’acte en lui-même, pas par l’homme. Il est n’est pas rare, dans l’industrie du porno ou du sexe en général, que des hommes hétéros ayant des relations sexuelles avec des hommes soient mieux payés que s’ils le faisaient avec une femme.
Recherche d’expériences excitantes mais personnellement dégradantes (utilisation d’un godemichet, “bondage”, etc.) : certains hommes sont fascinés par des pratiques sexuelles que beaucoup considéreraient comme “homosexuelles”. Afin d’éviter d’être catalogués comme tels par des femmes, ils recherchent plutôt des hommes, qu’ils estiment moins catégoriques.
Première expérience sexuelle : parfois des hommes hétérosexuels ont des relations avec d’autres hommes, surtout dans l’adolescence et/ou dans les premières années de l’âge adulte (jusqu’à 25 ans), pour l’expérience ou pour satisfaire leur curiosité.
Disponiblité/opportunité : il s’agit d’hommes ayant de gros besoins sexuels et sont facilement excités. Ils passent à l’acte avec des hommes pour le soulagement sexuel et physique, qui peut être rapide et facile et leur permet d’éviter d’avoir à s’engager sentimentalement.
Colère envers le père : des hommes hétérosexuels qui recherchent l’affection et l’attention de leur père, peuvent avoir des relations sexuelles avec des hommes afin d’obtenir cette “nourriture”, cette acceptation masculine.
Attirance physique pour les hommes, mais attirance émotionnelle/amoureuse pour les femmes : il s’agit d’hommes attirés sentimentalement par les femmes et sont en général en couple avec des femmes. Ils peuvent avoir des relations sexuelles avec les femmes qu’ils aiment, mais sont principalement excités par les hommes.
Narcissisme : certains hommes hétérosexuels sont très égocentriques et ont un besoin constant d’attention et d’acceptation ; ils utilisent la sexualité avec les hommes pour être idolâtrés et adorés.
Addiction sexuelle : un comportement “gay” peut être la résultante d’une dépendance au sexe. Mais même un accro au sexe “guéri” peut encore se sentir attiré par les hommes, à l’instar d’un prêtre gay célibataire.
Adultère : voilà des hommes qui prennent plaisir à fantasmer sur l’idée – ou la réalité – de leur compagne en plein ébat avec d’autres hommes, soit devant eux, à côté ou en ayant conscience de ce qu’il est en train de se passer, où et quand. Ils sont souvent excités sexuellement par l’humiliation qu’ils ressentent en constatant qu’un autre homme, plus puissant et mieux bâti, procure du plaisir à leur compagne. D’autres hommes prennent plaisir à avoir des relations sexuelles avec une femme devant son partenaire, ou du moins en sa connaissance. Parfois ils passent à l’acte avec l’homme, mais seulement en présence de sa compagne.
Exhibitionnisme : des hommes hétérosexuels prennent plaisir à être regardés, que ce soit par des hommes ou par des femmes. L’important est que l’on admire leur corps. Une bonne partie d’entre eux font de l’exercice et présentent une belle musculature et apprécient l’attention érotique que leur portent les hommes gays. Ils en arrivent même à flirter avec des hommes pour les inciter à plus d’admiration.
Soulagement sexuel en prison : c’est le cas d’hommes hétérosexuels ayant des rapports avec d’autres hommes en prison. Seuls les hommes leur procure un soulagement parce que seuls les hommes sont disponibles. Une fois sortis de prison, ces personnes n’ont plus de relation sexuelle avec des hommes.

As he well notes, these reasons or complex set of reasons mentioned are not exhaustive. What is very clear, however, is that they show that when we investigate why people engage in same-sex behavior, the fundamental reasons are of a pscyho-emotional-social nature – there is no biological or genetic determination to engage in any of this behavior. If you solve the underlying dysfunctional psycho-social problems, the need for having a perverted same-sex sexuality disappears.

Where Kort errs is in his definition of heterosexuality, bisexuality, and homosexuality – all three based on identity. In his view, what an individual thinks of himself determines his sexual category (identity), but reality itself is discarded. This is similar to affirming that if a person thinks they are Napoleon, then they are Napoleon, and reality is irrelevant. Or that if a pedophile does not admit he or she is pedophile, by liberal ideology, then they are not a pedophile! This is the flaw with liberal ideology which posits that identity (thoughts) is determinant of reality (concrete). It’s an insane and completely irrational way of thinking but it has been adopted by many liberals. It’s impossible to become more Orwerlian than to affirm that denial in the mind equals eliminating reality! And this comes from psychologists themselves. Yes, inmates running the psychological/therapy professions.

Voici un scénario très fréquent : un homme entre dans mon cabinet, sur les conseils de son thérapeute et des livres sur le coming out qu’on lui a donnés. Il m’explique que son thérapeute a tenté, sans succès, de lui faire révéler son homosexualité ou sa bisexualité, mais bien qu’il ait eu des relations sexuelles avec d’autres hommes et visité des sites pornos gay, il insiste sur le fait qu’il n’est pas gay. Il dit ne pas être homophobe non plus ; s’il s’avérait en effet qu’il était gay ou bisexuel, il l’accepterait sans problème, mais le fait est que l’étiquette ne lui semble pas appropriée.

Au cours des trois dernières décennies, en réaction aux idées préconçues et aux comportements homophobes, le vent a tellement tourné que la thérapeutique et le politiquement correct veulent qu’un homme qui a des relations sexuelles avec des hommes soit “dans le déni” et ait besoin d’aide pour reconnaître et accepter son “véritable” penchant homosexuel. Le fait est qu’aucun des deux extrêmes ne correspond au ressenti de bon nombre d’hommes. En réalité, beaucoup d’entre eux, qui ont des relations sexuelles avec des hommes, ne sont pas gays ou même bisexuels. Les hommes homosexuels ou bisexuels en viennent à développer une identité gay ou bisexuelle. Ce n’est pas le cas des hommes en question, bien que leur situation psychologique et émotionnelle corresponde aux premières étapes vers le coming out.

Lorsque j’écris sur les hommes hétérosexuels qui ont de l’attirance, voire des relations sexuelles, avec d’autres hommes, je reçois bon nombre de réactions négatives, en particulier de la part d’homosexuels qui ont vécu dans le placard, tâchant de se convaincre de leur hétérosexualité, allant parfois jusqu’à se marier avec des femmes. “Vous ne laissez pas ces hommes sortir du placard, vous leur faites du mal !”, me crient-ils. Mais ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que je ne m’adresse pas à des hommes comme eux. Eux rejetaient une identité : une image sexuelle et romantique de l’homosexualité. Ce n’est pas à ce genre d’hommes que je m’adresse.

Another point to note is that Kort has found many reasons already detailed and explored by Nicolosi from NARTH, an organization that liberals hate with a passion because NARTH works to expose the truth of how deformed homosexual psychology and sexuality is.

Just to underscore, here is Kort at his most irrational:

En réalité, beaucoup d’entre eux, qui ont des relations sexuelles avec des hommes, ne sont pas gays ou même bisexuels. Les hommes homosexuels ou bisexuels en viennent à développer une identité gay ou bisexuelle. (In fact, many of these men who have sex with men are not gay or even bisexual. Homosexual or bisexual men come to develop a gay or bisexual identity.)

Of course, this is nonsense. What a person is is separate from their own conscience (or lack of it) or their identity. It’s not because Hitler thinks he’s wonderful (his identity) that he is so (his reality). A person’s identity never determines their reality in this fashion. The formulation of a person’s identity can be more or less correct in respect to how it describes that person’s own reality, but it still is not one and the same; they are two very separate entities.

Therefore, what Kort is really showing is how complex and deformed the minds of all these homosexual and bisexual men are, from a psychological perspective. Not only do they have profound underlying problems generating their perverted attractions to other men, the men he’s referring to in this blog have serious denial problems about being homosexual/bisexual. A denial which Kort only helps to maintain in place, obviously.

In any case, a refreshing read compared to the typical retarded and unethical American psychologist crowd (of liberals) that cannot investigate a single case of homosexuality and continues to promote their blatant ignorance, aside from crushing research efforts on the etiology of homosexuality and its profound underlying problems. With a few exceptions like those researchers investigating the experiences of people who have changed their sexual psychology/orientation (like Lisa M. Diamond – https://alessandrareflections.wordpress.com/not-born-lgbt/).

I think this shows that no matter how much money, virulence, and outright stubborn stupidity liberals spend in order to maintain the lie that homosexuality is genetically determined or inborn, and to deny that it is caused by a complex set of underlying psycho-social problems, they will lose in the end and truth will prevail.

Their ignorant ideology will be unmasked for what it is. Even if most American psychologists and psychiatrists right now can only march in ideological lockstep with their ignorant homosexuality agenda precepts, they can’t stop researchers and psychologists around the world from doing the investigations they refuse to do and for showing that organizations like the APA are mostly a fraud and a disservice to society when it comes to issues of sexuality research, and notably of homosexuality.

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